04.07.2009

Quand la classe ouvrière refera de la politique elle reconstruira son ...

De cette façon là, on pense que la politique est un prolongement de la lutte des classes qui se déroule à l'usine, au bureau, au magasin, à l'ANPE ( pardon "pôle emploi") à la caisse de retraite...Pour reprendre de nombreux exemples cités dans le livre sur La Ciotat, dans les comités de quartiers, dans les résistances face aux saisies d'huissier aussi.

Ne plus avoir peur de s'inviter aux réunion de partis, d'associations, ne plus avoir peur de prendre la parole devant des soi disant élites, de demander des comptes, de monter sur une caisse dans un parc ou sur une place pour dire tout haut à nos semblables ce que des années de lutte nous ont enseigné.

Faire de la politique, pour la classe ouvrière, en luttant contre ce qu'on nous propose aujourd'hui comme seule façon de faire de la politique et qui nous dégoûtre manifestement toutes et tous (60 % d'abstention aux dernières européennes, 40 % d'abstention aux municipales d'Hénin Beaumont...), en luttant contre la propriété privée des moyens de production, en inventant de nouvelles formes de gouvernement par le peuple et pour le peuple, en construisant une nouvelle démocratie, une réelle souveraineté du peuple et notamment de la classe prolétaire, c'est retrouver le chemin de notre dignité et aller vers plus de bonheur.

Le rôle de tout communiste devrait donc être, avant tout, de permettre, par tous moyens, (réformes, organisations de débats publics, soutiens aux révoltes locales...) à ses frères et sSurs prolétaires de s'exprimer, d'obtenir des nouveaux moyens de lutte politique, de faire naître ses idées, de s'organiser, pour que tous les moyens puissent être saisis valablement, et aussi, d'acquérir les connaissances fondamentales aussi qui permettront d'améliorer ainsi le travail entrepris par chacun pour soi en tant que représentant d'une classe...

Source:
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article88337

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